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DERNIÈRES NOUVELLES.

Le prisonnier politique basque Aitzol Gogorza à nouveau hospitalisé

 

ETXERAT. La famille du prisonnier politique basque Aitzol Gogorza, incarcéré à la prison de Basauri, a fait savoir à Etxerat qu’il avait de nouveau été transféré à l’hôpital de Basurto cet après-midi.

Ce prisonnier politique basque souffre d’un trouble obsessionnel compulsif ancien accompagné de symptômes psychotiques. C’est la 6ème fois qu’il est hospitalisé en deux mois. 28 transferts en urgence à l’hôpital depuis qu’il se trouve dans cette prison. Cependant, la politique pénitentiaire d’exception appliquée aux prisonniers politiques basques lui refuse une libération pourtant prévue par la loi pour des cas comme le sien.

Etxerat considère qu’il est urgent de mettre fin à la brutalité infligée aux prisonniers gravement malades, ces mesures d’exception violant leur droit à la santé et augmentant la souffrance de leur famille et souhaite faire savoir qu’elle va intensifier son travail pour leur libération. Nous exprimons également toute notre solidarité et notre entier soutien aux proches d’Aitzol Gogorza.

Nous avons présenté hier le travail réalisé jusqu’à maintenant avec les partis politiques et syndicats, pour l’obtention d’un Accord Social contre l’éloignement et la dispersion, pour la libération d’Aitzol Gogorza et de tous les prisonniers gravement malades et pour le respect des droits de toutes les personnes. Cette initiative répond simplement à la volonté d’une majorité de la société basque, et nous continuerons de la développer dans les mois qui viennent. 

La fin de la dispersion et la libération des prisonniers malades, axes de l’Accord Social que nous travaillons avec les acteurs politiques et syndicaux

 

ETXERAT. La société basque a clairement montré, à de nombreuses reprises, son refus de la politique pénitentiaire actuelle. Ceci n’est pas une phrase toute faite, ce n’est pas un lieu commun, ce n’est pas une affirmation gratuite : c’est une réalité. Nous en sommes tous les témoins, nous qui, par lien familial ou affectif, par responsabilité politique, sociale ou syndicale, par un travail dans le domaine de la défense des droits humains, connaissons et vivons la politique de dispersion et ses graves conséquences.

Au mois de mai prochain, cela fera 28 ans que cette politique est appliquée de façon générale et systématique aux prisonnier-e-s politiques basques. Cinq ans déjà après l’arrêt définitif de l’activité armée d’ETA, et malgré toutes les expectatives, la politique de dispersion est toujours en vigueur et va bientôt célébrer ses trente ans. La volonté déclarée du gouvernement espagnol de maintenir cette politique d’exception reste la même, au risque de prolonger indéfiniment la violation des droits humains.

Il est grand temps que le refus réitéré de la société envers cette politique pénitentiaire trouve enfin les voies qui puissent le rendre efficace. Dans cet objectif, Etxerat réalise depuis l’automne dernier des rencontres et réunions avec différents acteurs politiques et syndicaux (Pays Basque sud, ce travail étant mené par le Collectif Bagoaz au nord). Nous ne cherchons pas des adhésions à notre association, nous ne cherchons pas de signatures ni de soutiens : nous cherchons un engagement de travail qui reflète et canalise cette volonté majoritaire de désactiver la politique de dispersion. Un engagement de travail actif que les différents partis et syndicats mèneront avec la responsabilité que la société exige actuellement.

Nous savons que c’est un processus long et difficile. Cependant, lors des rencontres que nous avons faites jusqu’à maintenant, nous avons perçu la volonté et la responsabilité nécessaires pour rendre cet engagement possible. Avec le PSE-EE, EH BILDU, le PNV, ELKARREKIN PODEMOS, AHAL DUGU NAFARROA, IZQUIERDA-EZKERRA, EZKER ANITZA, GEROA BAI, CCOO Euskadi, l’UGT Euskadi, LAB, ELA, la CGT, la CNT, ESK, HIRU, EHNE et STEILAS, nous avons partagé la nécessité de mettre fin à l’éloignement et à la situation extrême des prisonniers gravement malades. Deux mesures, parmi toutes celles qui forment la politique pénitentiaire d’exception, qui, par leurs graves conséquences, exigent une désactivation immédiate. Un point de départ pour avancer dans le respect des droits de toutes les personnes. Un accord large et pluriel, qui offre à la société des chemins, des alternatives, des possibilités pour parvenir à un scénario de normalisation politique et sociale pour lequel, en ce moment, toutes les portes sont fermées.

Nous présentons aujourd’hui la mise en marche de cette initiative dont nous partageons l’objectif avec les acteurs politiques, sociaux et syndicaux. La première étape d’un trajet vers un Accord Social contre l’éloignement, pour la libération des prisonniers gravement malades, pour le respect des droits de toutes les personnes. Nous démarrons cette initiative avec les portes ouvertes aux autres forces syndicales, aux acteurs sociaux, organismes, associations et à tous les citoyens. Nous la présentons avec l’espoir dont cette société a besoin et la confiance dans la responsabilité des forces et acteurs qui la représentent.

 

Etxerat

La mairie d’Hondarribia se prononce contre la politique de dispersion en séance plénière

 

ETXERAT. En réponse à une motion présentée par l’association Mirentxin Gidariak, le Conseil Municipal d’Hondarribia a pris position contre la politique de dispersion en séance plénière du 24 février 2017.

Cette motion avait été présentée après l’accident subi par une fourgonnette de Mirentxin en novembre 2016, au retour d’une visite que des familles de prisonniers politiques basques venaient de faire à la prison de Huelva.

Le PNV, Abosanitz, EH Bildu et le PSE-EE (tous les groupes représentés sauf le PP) ont montré leur solidarité envers les familles concernées par cet accident, ainsi que leur refus des politiques de dispersion et d’éloignement, car elles sont opposées à l’objectif de resocialisation des prisonniers et parce qu’elles violent l’article 12 de la Loi Organique Générale des Prisons, qui établit la nécessité d’éviter le déracinement des prisonniers.

Le Conseil Municipal d’Hondarribia a également demandé le rapprochement tous les prisonniers vers des établissements pénitentiaires du Pays Basque.

Les décisions adoptées vont être communiquées aux Institutions Pénitentiaires espagnoles et aux bureaux d’Ararteko et du Défenseur du Peuple de la Communauté Autonome Basque, ainsi qu’à Gogora (Institut de la Mémoire, de la Cohabitation et des Droits Humains). 

La prisonnière politique basque Nerea Garaizar a été libérée

ETXERAT. La prisonnière politique basque Nerea Garaizar a été libérée ce matin de Badajoz après 15 ans de prison. UneDeMoins! Etxera!

Manifestation le 25 mars pour la libération des prisonnier-e-s malades et de ceux et celles qui ont accompli leurs peines

 

ETXERAT. Le prisonnier basque Oier GOMEZ MIELGO, actuellement hospitalisé à l’Hôpital de La Pitié-Salpêtrière, est dans un état de santé extrêmement préoccupant. Il a été hospitalisé en urgence en janvier pour procéder à l’exérèse d’une masse épidurale au niveau de la colonne vertébrale faisant pression sur la moelle épinière (...) La tumeur n’a pas pu être retirée dans sa totalité pour préserver ses chances de récupération neurologique. L’analyse de la masse épidurale a révélé un cancer de type sarcome. Oier est atteint du sarcome d’Ewing (ça touche les os, la moëlle osseuse) avec des métastases dans l’os de la tête et au bassin. Un traitement par radiothérapie et chimiothérapie a été mis en place. Le médecin qui le suit souligne que « sa pathologie engage le pronostic vital et son état de santé requiert des soins médicaux et paramédicaux lourds: radiothérapie, chimiothérapie et kinésithérapie durablement incompatibles avec la détention. Une sortie d’hospitalisation et un retour en détention ne sont pas envisagés à court ou moyen terme. ». Une demande de suspension de peine a été déposée par ses avocates, afin que celui-ci puisse bénéficier des soins et d’un accompagnement adapté à sa tragique situation.

Cette maladie est extrêmement grave, pour qu’Oier puisse la vaincre, il lui faut de bonnes conditions ici au Pays Basque, être auprès de ses proches, et ce n’est pas le cas aujourd’hui. Oier est un prisonnier DPS, il fait donc l’objet d’un contrôle spécifique et renforcé : la porte de sa chambre doit être fermée et à chaque ouverture, le couloir dans lequel elle se trouve est bloqué, toute les personnes devant pénétrer dans sa chambre doivent être accompagnées du gradé, les visites extérieures (famille et avocat) doivent être accompagnées d’un fonctionnaire, après les visite extérieures, il subit des fouilles intégrales, il a droit à une seule visite de ses proches d’une durée maximum de 2h par semaine. Ces conditions sont inadmissibles et empêchent clairement un suivi normal. Cette situation est extrêmement grave, elle est inhumaine, elle est intolérable.

Aujourd’hui nous voulons pointer du doigt le gouvernement socialiste et sa responsabilité, dispersion, refus systématique d’aménagement de peine, même pour les prisonnier-e-s malades, le manque de courage politique du gouvernement socialiste est inadmissible.

Le blocage initial politique concernant le désarmement d’ETA, sollicité par cette organisation, ne peut perdurer davantage ainsi que le processus de libération des prisonniers. La fin de ces situations d’exception est urgente. Pour certain-e-s prisonnier-e-s, c’est une question vitale. Oier aurait dû être libéré en 2013 lors de son premier cancer. Nous exigeons sa libération immédiate pour lui donner toutes ses chances de vaincre sa maladie, dans la dignité, auprès de ses proches, ici en Pays Basque.

La situation d’Oier étant d’une extrême urgence, il nous semble indispensable de mettre en place une dynamique autour de sa situation dès aujourd’hui et autour de celle de tou.te.s les prisonnier.e.s gravement malades. Nous avons donc décidé de compléter le mot d’ordre de la manifestation du 25 mars prévue autour des 27 ans d’incarcération de Xistor Haranburu, Jakes Esnal, Ion et Unai Parot. Nous allons revendiquer la libération immédiate des prisonnier.e.s gravement malades ainsi que des prisonnier.e.s ayant accompli leurs peines tout en exhortant le parti socialiste à faire face à ses responsabilités.

Nous espérons que notre message sera entendu et qu’Oier sera libéré immédiatement.

SOURCE : Collectif BAGOAZ

 

Etxerat

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